"Si j'ose défendre devant mes frères le droit à l'avortement, je risque ma vie". Issue d'une famille "moderne", Leïla résume l'état d'esprit de la société marocaine, où toute dépénalisation de l'IVG se heurte à des tabous et un manque de volonté politique.
Amal, 22 ans, une autre étudiante rencontrée par l'AFP près de l'Université de Rabat, abonde: "Si je prononce le mot +avortement+ en famille, je serai pointée du doigt et rejetée, même par mes parents".
Le débat a été remis sur la table après le décès, début septembre, de Meriem, une ad...
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